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How much does Apple really care ?

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I purchased, upon its launch, a first generation iPhone for my wife back in 2007. I later upgraded it to a 3GS following its launch. That’s when I personally began to use an iPhone, the wife’s original iPhone. What a revelation. My old iPaq, though tactile, just couldn’t compare. Unfortunately, the phone fell out of my pocket and dived straight into our loo less than three months later. I therefore decided to purchase a 3GS of my own.

Seeing as it was a company phone I opted for an AppleCare support contract (ACS), which not only extended by a year my phone’s warrantee, but also provided me with the ability to obtain, if required, a replacement phone prior to returning the original faulty device. The standard exchange method means you could be without a phone for up to five days.

A few months later I began to notice erratic battery life. So I called ACS, applied the recommended procedures and remedied the situation.

A few months after that, while in the Rotterdam, I noticed that my phone’s 3G performance was rather poor, compared to that of my wife’s 3GS iPhone. I called ACS on several occasions with regards to this issue, and happily followed the recommended remedial steps. When I realized that matters weren’t improving I expressed my desire to have the phone replaced. Incidentally, I also requested the replacement of my earphones.

Twenty four hours later, my new earphones arrived; wow, that was fast. Ok, but that was all, no iPhone. As days passed by my patience began to wither. The following week after checking with ACS I was told that the phone was on its way. A week after that I obtained the same answer.

During my third call I was rudely told that Apple wasn’t responsible for the actual deliveries, and that I should contact their partner (UPS) directly. Visibly, no one had a clue of my phone’s whereabouts. I did make an attempt to call UPS and was told that deliveries had been delayed due to the ash clouds caused by the Eyjafjallajoekullx eruptions; finally, a precise and plausible explanation.

Be that as it may, in terms of quality of service and all, should the customer really be responsible for chasing Apple’s partners to obtain a situation update ?

To cut straight to the chase so to speak, after several more calls my ticket was transferred to a customer support executive. A couple of days later, nearly a month after the original replacement request, I was told that UPS had in fact lost my phone in the Netherlands, and that a new one was being shipped to me. Apparently the volcano had simply been a lame excuse for a job poorly done.

Meanwhile time passed and a new Apple device hit the market, and consequently entered our home, the iPad 64GB 3G.

Soon I began investigating why so many of my customers were complaining about the sound quality of my iPhone 3GS. I went so far as to purchase a Bluetooth adapter from Plantronics, but little did it help. I therefore turned again to ACS for help; followed the usual required procedures, and unfortunately, saw no improvement. Upon asking around, and googling about, I discovered that I wasn’t the only one suffering from such sound quality woes. Since the iPhone 4 had been available for a few months by then, I decided to upgrade, rather than continue to hope for a fix. Before proceeding I contacted ACS and was assured that my current support contract would be carried over to my futur phone; all I needed to do was call ACS up to register the new device.

I was obviously disappointed, when the time came to register my new phone, at being assured quite the opposite by another AppleCare agent. Regardless and without hesitation I signed up for a new contract to cover my iPhone 4 but made a point of expressing my discontent. I obviously mentioned the earlier incident involving my phone replacement. AppleCare customer services apologized for these mishaps and offered me a rebate on the next purchase that I would make of an Apple product. All I had to do was call them up prior to the actual purchase.

Well, recently my wife’s phone was stolen. As you may realize, iPhone users get rather upset and cranky when you take their toy away from them. Here however was a perfectly good opportunity to call up ACS and put that rebate to good use.

You might have already guessed that no one had a clue about this promise – there wasn’t even a trace of my previous call, the one I had made to express my earlier discontent; how convenient.

Since using that first iPhone, I have never looked back. I am a happy iPhone user. I would be a lot happier though if the support contract I have subscribed to was as efficient and reliant as my iPhone.

How much does Apple care about you ?

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April 12th, 2011  



Conservation des données de connexions (2ème partie)

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L’objectif initial de cette enquête était de clarifier de façon précise le périmètre de la loi n° 2006-64 du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme, spécifiquement s’agissant de l’obligation de tout fournisseur d’accès à l’Internet de conserver pendant un an les données de connexions de ses clients.

Dans la première partie nous avions soulignés les difficultés que présente le respect de cette loi, et nous avons tenté de découvrir auprès de qui nous pourrions obtenir d’avantage de précisions vis-à-vis de son application effective.

Les choses ont commencées à se préciser suite à une discussion menée avec un responsable du service des affaires juridiques appartenant à la direction de la gendarmerie nationale. Sa position était plutôt claire. Le rôle des équipes de la gendarmerie était essentiellement de nature investigative. A leurs niveaux, plus il y aura de données et plus ils pourront assurer leurs tâches avec efficacité.

Il s’est avoué malgré tout un peu déçu de ne pouvoir m’assister de manière plus concrète, sachant que ses paroles n’auraient que peu de poids dans un contexte purement juridique. Il m’a cependant recommandé de contacter directement l’instance à l’origine de la rédaction de cette loi : le ministère de l’intérieur.

J’ai profité de cet intermède pour passer au crible l’entête de la loi en question. Indiqué dans la section des contributeurs à ce texte, juste en dessous du ministère de l’intérieur, se trouvait l’ARCEP.

L’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) était exactement l’interlocuteur qu’il me fallait, j’en étais convaincu.

J’ai donc contacté leur service juridique afin de partager avec eux mes interrogations.

La réponse, cette fois-ci, était ferme et sans équivoque.

En définitive un décret précise les modalités d’application d’une loi. La réponse ne pouvait donc être que ‘oui’!

  • Oui, il faut relever le nom et prénom de chaque utilisateur, même dans le cas d’accès gratuits
  • Oui, il faut garder une trace permettant de calculer la durée de chaque session
  • Oui, il faut, autant que faire se peut, prendre note du type d’appareil utilisé lors de la session
  • Et le oui finale, ces données doivent être conservées pendant un an, mais pas plus – sinon c’est vous qui vous retrouverez en tort :

Code Pénal : Section 5 Des atteintes aux droits de la personne résultant des fichiers ou des traitements informatiques
(extrait) Art. 226-20
Le fait de conserver des données à caractère personnel au-delà de la durée prévue par la loi ou le règlement, par la demande
d’autorisation ou d’avis, ou par la déclaration préalable adressée à la Commission nationale de l’informatique et des libertés,
est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 € d’amende, sauf si cette conservation est effectuée à des fins
historiques, statistiques ou scientifiques dans les conditions prévues par la loi.
Est puni des mêmes peines le fait, hors les cas prévus par la loi, de traiter à des fins autres qu’historiques, statistiques ou
scientifiques des données à caractère personnel conservées au-delà de la durée mentionnée au premier alinéa.

L’objectif initial de cette enquête était de clarifier de façon précise le périmètre de la loi n° 2006-64 du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme.

Dans la première partie de cette ‘enquête’ nous avons soulignés les difficultés que présente l’application de cette loi, et nous avons tenté de découvrir auprès de qui nous pourrions obtenir d’avantage de précisions vis-à-vis de son application effective

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June 10th, 2010  



Maintenez votre PC en forme

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Je suis intervenu plusieurs fois ces derniers temps pour réinstaller des postes clients. A l’origine de ces réinstallations était une base de registre Windows H.S.

La base de registre, selon Wikipedia,  est une base de données utilisée par le système d’exploitation Windows qui contient les données de configuration du système et des autres logiciels installés.

A défaut d’une copie ou d’une sauvegarde récente et valide, une fois la base de registre corrompue, il ne vous reste plus qu’à réinstaller Windows. Notez bien que vos données ne sont pas impactées par ce type de situation, seul le système d’exploitation devient inopérant.

Vous avez bien sûr l’option de la touche “F8″ au démarrage qui peut vous permettre de réactiver la “dernière bonne configuration connue”, c’est à dire l’état de l’ordinateur tel qu’il se trouvait au précédent redémarrage normal. Mais l’efficacité de cette solution n’est pas toujours au rendez-vous.

Il se peut qu’un brin de maintenance suffise pour vous mettre à l’abri de ce cas de figure désagréable et professionnellement pénalisant.

L’utilitaire gratuit,

CCLEANER, peut vous éviter de mauvaises surprises en ce qui concerne la base de registre. Cet utilitaire, créé en 2003, a été téléchargé plus de 400 millions de fois, c’est dire s’il est apprécié.

Réglable en français, il peut être lancé de manière discrète à chaque démarrage de votre PC.

Il se charge de nettoyer la base de registre, supprimer les fichiers temporaires, vider la poubelle, et même vous assister dans la désinstallation d’applicatifs.

Nettoyer votre ordinateur peut contribuer à son bon fonctionnement, voire éliminer les éventuelles sources de ralentissements.

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June 10th, 2010  
Tags: azurtem, base de registre, ccleaner



Conservation des données de connexions

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Je travail assez régulièrement avec le secteur de l’hôtellerie. Mon premier client, le Hi Hotel, appartient d’ailleurs à ce secteur.

Une des problématiques auxquelles sont confrontés les hôteliers est la conservation des données de connexions de leurs clients.

Effectivement, depuis la publication de la Loi n° 2006-64 du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme, tout fournisseur d’accès à l’Internet doit conserver pendant un an les données des connexions effectuées par ses clients.

Le décret no. 2006-358 du 24 mars 2006 relatif à la conservation des données des communications électroniques apporte d’ailleurs quelques détails sur la nature des données à retenir (extrait) :

Décret no. 2006-358 du 24 mars 2006 relatif à la conservation des données des communications électroniques (extrait) :
Art. R. 10-13.
I. – En application du II de l’article L. 34-1 les opérateurs de communications électroniques conservent pour les besoins de la
recherche, de la constatation et de la poursuite des infractions pénales :
a) Les informations permettant d’identifier l’utilisateur ;
b) Les données relatives aux équipements terminaux de communication utilisés ;

c) Les caractéristiques techniques ainsi que la date, l’horaire et la durée de chaque communication ;

d) Les données relatives aux services complémentaires demandés ou utilisés et leurs fournisseurs ;
e) Les données permettant d’identifier le ou les destinataires de la communication.
III. – La durée de conservation des données mentionnées au présent article est d’un an à compter du jour de l’enregistrement.


Les lieux de restauration qui octroient aujourd’hui à leurs clients un accès Internet gratuit sans enregistrer l’identité des utilisateurs, sont-ils conforment au point (a) du décret ? Quid des informations relatives aux terminaux de communications stipulées en point (b) ?

Le point (c) exige que l’on mesure la durée pendant laquelle quelqu’un visualise une page WEB. Les moteurs de recherches tels que Google comptabilisent le temps qui peut s’écouler entre les actions effectuées par le visiteur d’un site afin de mesurer le taux d’intérêt du contenu de ce site. Peut-être que Google pourrait partager avec nous ses algorithmes de calculs ?

Je vous épargne mes commentaires quant au point (d).

On dirait que ce texte a été rédigé spécifiquement à destination des Cyber Cafés.

Dans l’absolue, des produits existent sur le marché qui se veulent conforme aux exigences de cette loi. Azurtem commercialise d’ailleurs sa propre solution pour collecter et stocker ces données.

Certaines d’entre elles appliquent cette loi avec plus de rigueur qu’il n’en faut en attribuant un nom de connexion et un mot de passe aux utilisateurs. Selon l’avis d’un représentant de la CNIL, le stockage de données nominatives n’est pas du tout obligatoire, mais le cas échéant, celles-ci doivent être présentées, sur demande, si conservation en avait été faite.

En conclusion disons que la nature exacte des informations dont on doit assurer la rétention est encore un peu floue.

En tant que conseil auprès de mes clients, je me dois d’être le plus précis, et le plus juste, possible.

Comment faire ? Aller droit à la source; voilà la méthode que je n’ai cessée d’appliquer lorsqu’il s’agit d’obtenir des éclaircissements sur quoi que ce soit.

Donc puisqu’il s’agit de lutte contre le terrorisme, je me suis mis en quête des coordonnées du bureau affecté à cette activité. Rien de plus simple  : Le bureau de la lutte antiterroriste.

Affichée sur cette page on trouve non seulement l’adresse et les numéros de téléphones, mais également le nom du responsable de cette unité. Je les ai donc appelés.

Le ton du responsable qui a pris mon appel était courtois mais autoritaire. N’oublions pas que nous sommes chez les Gendarmes, des militaires donc.

Je me présente et explique que je suis à la recherche de détails sur la nature exacte des données qu’il faut conserver.

On me répond qu’il n’est pas possible d’obtenir ce type d’informations par téléphone d’une part, pas auprès de ce bureau de surcroit, et que de toute manière ce genre de détail est confidentiel.

J’ai bien tenté, par simple curiosité, de faire l’analogie avec un comptable qui, qui pour obtenir un détail sur la durée de conservations des données, s’adresserait à son centre des impôts. Mon interlocuteur en a profité pour exprimer ce qu’il pensait de ses confrères fonctionnaires. Pas très fraternel, tout cela, tout de même.

Pour conclure il me recommande de contacter le SIRPA (Service d’informations et de relations publiques des armées).

A ce stade je commençais à me sentir un peu comme un suspect. Etais-je sous écoute ? Allait-on débarquer chez moi, genre ‘Brazil’, en trouant mon plafond ? Devrais-je poursuivre ma quête ?

affaire à suivre…

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June 3rd, 2010  
Tags: conservation données connexion, lutte contre le terrorisme



Traduisez, de façon autonome

Actualités azurtem 3 Comments »

Bonjour

Utilisez-vous déjà l’outil de traduction enligne gratuite de Google ?

Comment s’en servir ? Rien de plus simple :

•    Sélectionner et copier le texte à traduire, à l’aide de votre souris, sur la page du site source.

•    Rendez vous ensuite sur Google Traduction afin de coller le texte dans le champ prévu à cet effet.

•    Assurez vous d’avoir bien sélectionné vos langues de départ et d’arrivée, puis cliquer sur le bouton

Langues disponibles : Afrikaans, albanais, allemand, anglais , arabe, arménien, azéri, basque, biélorusse, bulgare, catalan, Chinois, coréen, Créole haïtien, croate, danois, espagnol, estonien, finnois, français, galicien, gallois, géorgien, grec, hébreu, hindi, hongrois, indonésien, irlandais, islandais, italien, japonais, letton, lituanien, macédonien, malaisien, maltais, néerlandais, norvégien, persan, polonais, portugais, roumain, russe, serbe, slovaque, slovène, suédois, swahili, tagalog, tchèque, thaï, turc, ukrainien, urdu, vietnamien, yiddish


Cet outil est vraiment formidable, et peut vous faire gagner du temps, voire de l’argent, ex. :

•    vous trouver l’objet de vos rêves, 30% moins cher, sur un site hollandais, mais les intitulés des champs à remplir sur le formulaire de commande sont franchement incompréhensibles – que dire du descriptif des conditions de livraisons à l’étranger.

•    Vous souhaitez commercialisez un gadget ou appareil numérique ’made in china’. Bien que vous puissiez converser avec votre interlocuteur commercial en anglais, la documentation et les spécifications du produit, qu’il vous a envoyé au format PDF, n’ont pas encore été traduites.

•    Vos fournisseurs situés de l’autre côté du Rhin, vous transmettent systématiquement des devis, coordonnées bancaires et CGV en allemand.

•    Vous avez trouvé une astuce pour modifier le chargement de vos photos sur votre site WEB, bien évidement le descriptif pas à pas est rédigé en anglais.

Pour certaines langues il est même possible, en cliquant sur l’icone en forme de haut parleur, d’entrendre de façon audible le résultat de votre traduction.

Un autre outil, basé sur le moteur de traduction de Google, OnlineDocTranslator, permet de traduire le contenu d’un document au format Word, Excel, Powerpoint, ou d’un simple fichier texte, et ce sans altérer la mise en page de votre document.

PS
Ces outils ne garantissent bien évidemment pas un résultat aussi précis que pourrait vous le proposer un traducteur assermenté

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May 17th, 2010  



Dropbox, synchro, où que vous soyez

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Connaissez-vous DropBox ? Il s’agit d’une petite application bien sympathique, avec laquelle il est possible de stocker jusqu’à 2Go de données en ligne, et ce de manière totalement gratuite.

Imaginez un dossier présent sur votre poste Windows, Macintosh, et même Linux.

Son contenu est automatiquement sauvegardé (plutôt synchronisé) en ligne, c’est-à-dire que les documents contenus dans ce dossier, sont également stockés en ligne.

Et alors ? Oui, oui, vous avez raison, pour l’instant, rien de bien impressionnant.

En fait, les fichiers stockés en ligne sont accessibles depuis votre ‘espace personnel’, où que vous vous trouviez. Insistons sur ce point : vous pouvez consultez ces fichiers à partir de n’importe quel ordinateur raccordé à l’Internet, voire depuis votre Iphone, moyennant votre nom et mot de passe de connexion.

Je sens qu’il vous en faut un peu plus. Précisons donc qu’il suffit d’installer l’application sur un, voire plusieurs, autre poste qu’il s’agisse, encore une fois, d’un PC, Mac ou Linux, afin de rendre ces mêmes données accessibles à d’autres utilisateurs.

Ainsi une équipe, géographiquement éclatée, peut travailler sur des fichiers, en commun, sans se soucier de savoir si chacun travail sur la même copie ou version d’un document, car  tout le monde voit la même chose.

Dès qu’un document est modifié, il est automatiquement synchronisé dans les dossiers appartenant  aux autres membres de l’équipe.

PS

Un détail : Dropbox est en anglais; bien qu’une fois installé, vous vous en servirez comme n’importe quel autre dossier

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April 30th, 2010  
Tags: azurtem, dropbox, stockage en ligne, synchronisation



Le 7ème DevCOM azur

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Azurtem s’est rendu au 7ème DevCOM Azur organisé aux Espaces Antipolis de Sophia.

Si j’en parle avec un mois de retard c’est que l’activité semble vouloir reprendre depuis début avril, et donc il m’a fallu gérer les priorités. Les affaires s’étaient ralenties fin novembre, et depuis décembre les choses étaient au ralenti, appelons cela même, le calme plat.

Cette année nous avions préféré focaliser notre attention sur les domaines des réseaux sociaux et du eMailing.

Sur la majorité des plages horaires organisées durant cette journée vous aviez un choix de cinq conférences différentes. Trop de choix tue le choix ? Que nenni.

A l’instar d’autres domaines, l’action commerciale peut employer de multiples stratégies, appliquer diverses méthodes et nécessiter différents outils.

Il est donc tout à fait légitime de proposer aux différents acteurs, une panoplie de sujets variés afin que chacun puisse découvrir, voire approfondir sa compréhension d’un sujet qui l’interesse.

Force est de constater tout de même que le sujet qui nous préoccupe le plus en ce moment est le référencement WEB; comment être vu, pour les uns, et comment rester en vu, pour les autres.

Les blogs, les infolettres et autres tweets sont les moyens actuels qui permettent de générer, autant que faire se peut, un ramdam autour de ses produits et/ou services.

Vous aurez remarqué, dans la phrase précédente, notre emploi du vocabulaire tout droit issu du concours Francomot. On peut déjà s’interroger sur la traduction qui sera proposée pour le verbe ‘tweeter’.

Il ne faut jamais perdre cependant de vue que dans ce genre de rencontre nous sommes, à la base, tous des vendeurs. Toute la prouesse est de réussir à transformer ces vendeurs en acheteurs.

A l’ère de l’Open Source et du tout gratuit, il faut avant tout savoir donner avant de chercher à recevoir.

Il faut d’abord construire un relationnel sur le plan humain avant de se rendre à la case business.

On peut grâce aux réseaux sociaux faire état de sa crédibilité, et par la même,  trouver le moyen d’établir un rapport de confiance avec de futurs clients.

Nous avons eu droits cette année à une pléthore de statistiques, disons même que nous en avons été bombardés. Bie, que je prenne des notes, les ‘slides’ défilaient à une allure bien trop rapide pour que je puisse aujourd’hui vous en citer avec précision.

En voici au moins une : le taux de conversion d’un client de magasin traditionnel en acheteur est de 55%. En comparaison ce même client en ligne n’est converti que 1,88 fois sur cent !

Voici quelques points clés d’une stratégie réussie :

  • Privilégiez avant tout le rapport humain : ouvrez-vous au dialogue, ne filtrer pas les critiques, au contraire, répondez-y
  • Connaissez vos clients : leurs besoins & attentes, leurs priorités & préférences : on ne le répète jamais assez
  • Participez au salons, rejoignez les réseaux professionnels, soyez actif
  • Partager vos connaissances, et votre savoir faire avec la communauté
  • Profitez des outils de mesures ex. Analytics pour évaluer l’impact de vos actions

Il est dommage que certains exposants, Dolist.net par exemple, nous ont resservis la même présentation qu’en 2009.

Merci à Visiplus qui nous a remis gratuitement la 2ème édition de leur guide sur le référencement : ‘Les Clés du Référencement sur le WEB’. Un livre dédié au référencement extrêmement complet, et accessible à tous. Bravo.

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April 28th, 2010  
Tags: azurtem, devcom



Evaluez vous-même votre site Internet

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Savez-vous mesurez l’impacte de votre site Internet ?
Inutile de se prendre la tête. Rendez vous sur le site de Hubspot : http://websitegrader.com…c’est gratuit.

Il suffit de saisir l’adresse de votre site dans la première case intitulée Website URL et puis de cliquer sur le bouton Generate Report.

Après un bref calcul une note globale vous est affichée. A la suite de celle-ci vous trouverez le détail des différents aspects qui ont été évalués et qui ont contribués à ce résultat.

Bien évidemment il s’agit d’un site anglophone mais vous pouvez vous y retrouvez assez facilement grâce à l’outil de traduction en ligne de Google : Traduire.

Sélectionnez le texte dont vous souhaitez la traduction copiez le et puis collez le dans le champ de traduction de Google Translate, et cliquez sur le bouton Traduire.

Sachez d’autre part que cet outil ne se limite pas qu’aux langues de Shakespeare et de Molière. La liste des langues disponibles est impressionnante.

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April 1st, 2010  
Tags: azurtem, google traduction, traduction en ligne, webgrader



The wordless man and the hairdresser

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A man enters a hairdressing salon, stops and looks around as if trying to take the place in. Before he can make up his mind, on whether to stay or to turn around and leave, a cute young female hairdresser approaches him and greets him with a large overpowering smile.

She asks him if he is interested in having his hair cut. Even though the first word that springs to mind is
“duh !”, he just smiles and nods hesitantly.

Punctuated with another sparkling ‘toothpaste commercial’ like smile, she leads the way to a vacant chair and hands him a magazine.

As he leafs through it he realizes that it is a specialist magazine dedicated to men’s hairstyles. No cars, power tools, sailing boats, sports results; no, none of those, just glossy pages filled with boring pictures of hair !

His friends had managed to entice him into coming to this salon. Their enthusiasm and arguments were so convincing that they had ultimately managed to win him over. There was no way that he could have remained opposed to the idea in light of such a concerted and consistent effort.

He had been quite content, up till now, cutting his own hair in front of the mirror, seeing as he used to own his own barber shop a few years ago.

So here he was, sitting in a chair at the salon, wondering what to expect, only half enthused with the prospect of having some stranger run their fingers through his hair.

They all seemed so young these days, he wondered to himself, what could they really know about the art of hairdressing ?

He personally took pride in his well structured life, doing his utmost to preserve a stable unhindered comfort zone by sticking to, and constantly refining, a set of self-satisfying and, let’s face it, reassuring habits.He was interrupted in his thoughts as someone came to fetch him for the shampoo session.

As he leaned back, he closed his eyes and leaned his head onto the cool edge of the wash basin. Getting one’s hair washed should be a pleasant experience after all, he decided, and made an effort to relax.

It was in fact rather pleasant, if you overlooked the soap in the eye and the sudden variations in water temperature. Grumble, grumble, grumble…sounds French, doesn’t it ?

He returned to his initial chair with slightly dripping hair. In fact some of the drops of water began trickling down his neck, and ran all the way down onto his back; a frown began to appear on his forehead.

As he turned around to wipe his neck he was startled out of his wits by a young man who suddenly appeared, out of nowhere. Of course this hairdresser also afforded him a dazzling smile, to which he simply responded with a sigh and a brief smirk. He then he closed his eyes and he leaned back into his chair.

The young man began combing through his client’s hair, trying to get a feel for its current layout. He made an attempt or two to get the conversation going, but all he obtained were a few raised eyebrows. He then tried to suggest couple of hair styles that would suit the shape of his client’s face. Was that another smirk ?

Oh boy, thought the hairdresser, how on earth could he please this customer if he couldn’t get a word out of him ? Nevertheless he grabbed his comb and scissors, tapped them together to rid them of any leftover hairs and began clipping the air prior to proceeding with the first snip.

He combed through his client’s hair once again, this time selecting a section of hair and then proceeded to remove a couple of centimeters off the end of the line of hair that he had neatly lodged between his fore and middle fingers.

No sooner had he brought the scissors towards his client’s head, than the head was there no more. It had disappeared.

Confused the hair dresser looked up to find his client standing by his side.

He was thanking him for his time and effort, and explained that he had changed his mind. He was sure that the hair dresser was proficient at his job, but he just didn’t feel confident enough that he would be pleased with the end result. He removed his gown, wiped his neck and then darted for the door.

What just happened ? The hairdresser was stunned, baffled, utterly confused. How could the client have known what to expect ? Unless he was clairvoyant ?

He thought back to what he had said to the client, but he couldn’t think of anything out of the ordinary. Maybe it was what he hadn’t said that sparked the client’s change of mind ?

Wow, that was the quickest hair cut ever.

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March 31st, 2010  
Tags: azurtem, client, communication



L’homme et la prostituée – une histoire sans dialogue

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C’est l’histoire d’un jeune homme, peu expérimenté, qui se rend chez une prostituée.

Il y va un peu à reculons, encouragé, disons même poussé, par ses amis qui l’ont convaincu de tenter l’expérience.

Ce n’est pas un débutant complet en la matière. Il a quand même réussi à en faire gémir une ou deux jusqu’au bout ; avec leur concours assurément.

Mais voilà, qu’aujourd’hui il se livre aux bons soins de cette jeune demoiselle, mince, plutôt grande et dont la chevelure brune et ondulée lui descend jusqu’au creux du dos. Ses seins sont petits, de forme conique, et ses tétons légèrement cylindriques lui paraissent bien fermes.

Plutôt que de régler la prostituée, comme il se doit, dès le départ il réussi à négocier avec elle, l’avance d’une petite somme en guise de pourboire.

Une fois déshabillé machinalement, il s’allonge de tout son long, à même le drap jaunis du lit étroit qui a été repoussé contre le mur du fond de cette pièce exigüe et sombre.

Il se sent fin prêt à recevoir les soins mystérieux de cette jeune femme, de se délecter du plaisir ultime, de subir la magie du contact charnel, et pourquoi pas de découvrir quelques secrets du Kâma-Sûtra.

Donc la tête en repos sur ses mains entrecroisés il attend. En accord avec son état d’esprit sceptique, il a pris la décision de rester silencieux et totalement passif. Il nourrit tout de même l’espoir d’être surpris, emporté, conduit, voire totalement envouté par les dons de cette pro du plaisir.

La jeune demoiselle, à peine plus expérimentée que ce jeune homme se sent légèrement pris de court par sa posture allongée. Vêtue d’une chemisette transparente qui permet de deviner sans difficulté les formes de son corps, elle s’approche du lit.

Elle commence à lui caresser par effleurement les cuisses, le torse, et une fois arrivé au cou, ses mains redescendent dans le sens inverse.
Puis, elle s’agenouille, et lui appose quelques légers baisers sur les mains, les bras, le creux de son épaule, s’attarde sur le pourtour exposé de son cou, et termine mordillant légèrement le lobe de son oreille gauche.

L’homme, lui, reste totalement impassible. Pas un frisson, pas un murmure ; stoïque.

La jeune fille constatant que ce dernier n’est visiblement pas impressionné par ses caresses, se positionne à califourchon sur l’une de ses cuisses.
Lentement et progressivement elle avance en se frottant à lui. Elle pose ses mains sur son torse tout en transférant une partie de son poids vers l’avant. Ses cheveux se baladent le long des côtes saillantes du jeune homme.

Poursuivant ce mouvement elle est consciente que la partie nécessaire du corps de son client reste résolument inerte. Donc du bout de ses ongles elle commence à caresser d’un geste circulaire, son triangle pileux. Toujours rien.

Que cela ne tienne, les lèvres humectées, elle se met à frotter et à mordiller cette verge qui refuse d’exprimer tout signe de virilité.

Brusquement, l’homme se redresse et lui sourit.

Il lui parait clair que tous ces efforts ne mèneront nulle part, et en y mettant immédiatement fin il pourrait s’épargner du temps et surtout de l’argent. Il lui explique donc très succinctement que ce n’est pas ce à quoi il s’attendait, et qu’elle n’a malheureusement pas trouvé le moyen d’éveiller sa libido. Il propose donc d’en rester là.

En se rhabillant il cherche malgré tout à s’expliquer cette échec: manque d’expérience, voire d’imagination ? Il se jure sur le champ qu’on ne l’y prendra plus.

Dire qu’il s’agit d’une professionnelle de surcroit.


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March 17th, 2010  
Tags: azurtem, client, dialogue



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